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Le Gouvernement souhaiterait supprimer le numerus clausus prochainement

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Le numerus clausus pourrait disparaître sur décision du gouvernement, selon le site de France Info le 5 septembre dernier. En juin dernier, un candidat sur sept, soit 8 200 étudiants sur 60 000 postulants (15 % des candidats) seulement avaient pu passer en deuxième année. Selon la radio, deux options sont sur la table pour l’instant, sans qu’aucune décision finale n’ait été prise. Soit le numerus clausus laisse la place à un numerus apertus : chaque université pourrait former alors autant de médecins qu’elle le souhaite. Soit la sélection serait opérée en troisième année à la fin de la licence, éventuellement avec un concours. Les recalés pourraient alors bénéficier de passerelles pour se diriger vers d’autres métiers de la santé. Avant l’été, une première transformation a eu lieu avec la suppression des ECN (examens classants) en fin de sixième année pour l’année prochaine. Les premiers effets de cette grande réforme du numerus clausus auraient un impact dans une dizaine d’années.

Un système injuste et abscons selon le député Véran

Olivier Véran, député LREM a précisé les choses sur France Inter le même jour. Le 18 septembre, jour de la présentation de la réforme de la santé, il sera décidé une transformation des études de médecine, notamment la suppression du numerus clausus. Le député qui y est favorable a notamment considéré ce système comme étant « injuste et abscons ». Et d’enfoncer le clou : « C’est uniquement un moyen d’empêcher des médecins français d’étudier en France. » Il a plaidé pour une sélection différente ou un tronc commun de formation, selon que l’on soit médecin, kiné, infirmier, ostéo ou dentiste.

La CSMF opposée à la suppression du numerus clausus

Quant à la CSMF, premier syndicat de médecins libéraux, pourtant favorable à une refonte des études de médecine, il s’est dit « opposé à une dérégulation total du nombre de médecins formés ». Et s’est dit favorable au lancement d’une grande concertation sur le sujet.

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